B I E N V E N U E  A  Q U E R R I E N
DAIT MAT BA PARREZ KERIEN
HISTORIQUE
A 25 km de la mer, QUERRIEN demeure l’une de ces communes rurales où il fait encore bon vivre. Sur ses 5.400 ha, les 1700 Querriennois qui vivent essentiellement de l’agriculture, ont su concilier harmonieusement progrès et qualité de la vie. C’est ainsi qu’ayant su sauvegarder son environnement naturel, son sens de l’accueil, la commune reçoit chaque été de nombreux estivants en quête de tranquillité, de calme propice au repos.
Ceci c’est le présent ; Si QUERRIEN ne possède en propre que peu d’archives, quelques chercheurs acharnés ont réussi à faire sortir de l’ombre un passé très ancien.
C’est ainsi que nous apprenons !

1) - Que les armées romaines occupèrent notre secteur vers l’an 300. Ce séjour fut marqué, en particulier par le passage de la voie romaine de CARHAIX à QUIMPERLE qui traversait notre territoire à partir de LANVENEGEN (pont Priant) jusqu’à GUELVEZ en bordure de TREMEVEN.
Pendant cette même période, deux camps militaires existaient sur notre secteur, l’un situé à l’Ile à Vent, et l’autre vraisemblablement à Kéréven (nom mentionné Kérivrin).

2) - La paroisse de QUERRIEN doit son nom à SAINT KERIEN, né au pays de Galles dans la première moitié du 5ème siècle. Disciple et compagnon de SAINT KE ( appelé aussi SAINT KENAN), il aborda sur la côte de LEON à CLEDER (Nord Finistère) où fut construit un monastère.
SAINT KERIEN, après de nombreuses années passées dans la communauté, obtient de son maître et ami SAINT KENAN de se retirer dans la solitude, en un ermitage. C’est ainsi qu’il arriva chez nous vers l’an 475, pour y fonder une communauté. Revenu à CLEDER, il y mourut vers l’an 490 laissant derrière lui, le nom de LANDGUERRIEN, autrement dit, territoire de Kérien.

3) – A partir de cette fin de 5ème siècle, il nous faut franchir d’un seul saut, un énorme « TROU D’OMBRE » qui par-dessus Mérovingiens, Carolingiens, Capétiens, et autres Valois, débouche sur ce que l’on appelle « l’époque Moderne ». Et nous retrouvons QUERRIEN face à ses difficultés :

- 1716 le 31 mai pour suivre le chroniqueur, éclate une émeute assez grave liée au régime d’imposition. ( La capitation ou impôt par tête) Le rôle de capitation fut arraché à l’officier chargé de son application et déchiré en signe de protestation. L’auteur de ce geste fut arrêté par les gardes mais immédiatement libéré par les paroissiens présents.
- 1790 – QUERRIEN devient l’un des huit chefs-lieux de canton du district de QUIMPERLE, mais cette situation ne durera guère car dés.
- 1795 – Les incursions répétées des chouans suspendaient toute vie municipale, aucun volontaire ne voulant plus assurer de charge responsable.
- 1792 – Arrestation et déportation de quatre prêtres non assermentés.
- 1795 – Un délégué quimperlois, Monsieur GOURLAOUEN paya de sa vie sa nomination d’agent de gouvernement détaché à QUERRIEN.
Voilà quelques faits historiques qu’il était bon de retracer.

4) – Notons également qu’avant la révolution, QUERRIEN connut une véritable floraison de châteaux et de chapelles, presque tous disparus actuellement. Citons les châteaux de COATOURMAN du COMBOUT, de KERGUYOMAR, de KERVAGAT, de LEHEC, de LUHEDEC, de MOGUEL, de PENQUELEN, noms que l’on retrouve dans les archives paroissiales, au chapitre des naissances.
Parmi les chapelles, celle de NOTRE-DAME de la CLARTE ( voir rubrique patrimoine ) est toujours en service. Celle de KERGUYOMAR et la Chapelle NEUVE ont été transférées et reconstruites au bourg (Chapelle St Joseph 1896) ou à Belle Fontaine ( Chapelle Ste Anne 1949). Enfin l’église paroissiale reconstruite à l’emplacement de l’ancien édifice au 18ème siècle, a toujours fière allure ( voir rubrique patrimoine).
MONOGRAPHIE sur la commune de QUERRIEN


Sous la plume de Marcel Cado, voici vingt siècles d'histoire locale des temps reculés, de l'époque gauloise à l'émergence de la paroisse, puis de la commune telle que nous la connaissons aujourd'hui.
Les récentes prospections et la découverte de nouveaux sites archéologiques relatifs au moyen Age et à des périodes antérieures nous confirment que ce travail ne peut être exhaustif.
Les périodes les plus récentes sont les plus richement documentées. Ainsi l'auteur nous révèle en détail, à travers un contexte plus vaste, le processus d'émergence de l'administration locale et ses concrétisations au niveau de la collectivité.

Ce superbe livre est en vente à la mairie.
ARMOIRIES DE QUERRIEN

1 - Description:
De sinople à un épi de blé d'or accosté de deux pals ondés d'argent au chef du même à la croix celtique de sinople mouvant à la partition accosté de deux mouchetures d'hermines de sable.

2 - Symbolique:
- Le champ de sinople (vert) et l’épi de blé évoque la campagne verdoyante et l’agriculture prépondérante dans la commune.
- Les ondes rappellent la position de Querrien entre les deux rivières poissonneuses : l’Isole et l’Ellé » Elles peuvent évoquer aussi les nombreuses sources et fontaines.
- Le chef de l’écu (partie supérieure) traduit la légende selon laquelle un moine irlandais St. Kerien, au 5ème siècle, vint évangéliser la région et y fonder une communauté, la croix celtique plantée sur la terre bretonne, celle-ci symbolisée par les deux hermines noires.
La partition chef/champ peut aussi évoquer le plateau géographique de Querrien.
QUERRIEN ET SON TERROIR


Aprés le succès remporté en 1998 par l'édition de la monographie sur la commune de Querrien, Marcel CADO, maire honoraire, a poursuivi ses recherches historiques afin de nous dévoiler un peu le passé de ce territoire auquel nous sommes trés attachés.

Marcel Cado comme en 1998 a fait gracieusement don de ce travail de recherche au CCAS de la commune

Ce livre est en vente à la mairie pour 10 €
QU'EST QUE LA LANGUE BRETONNE?
Origine et situation
Le breton (Ar Brezhoneg) est une langue d'origine celtique tout comme le Gallois, le Gaelique,... En particulier, elle fait partie de la même branche que le Gallois, la branche britonnique. Elle est parlée essentiellement dans l'ouest de la Bretagne. Pour les francophones non français, voici une carte de l'Europe situant la Bretagne (Breizh en Breton) : (carteN°1)
Il ne faut surtout pas confondre le Breton avec le Gallo qui elle est une langue romane apparentée au Français et parlée dans l'Est de la Bretagne.
Comme le montre la carte, la frontière linguistique orientale du Breton a reculé au cours de l'Histoire au fur et à mesure qu'augmentait l'influence de notre puissant voisin francophone. De même, sous l'influence des media, le gallo s'est francisé. soumirent les Bretons. Mais contrairement aux Celtes du continent (Gaulois) les Bretons surent conserver leur langue .

Histoire de la langue Bretonne
L'histoire de la langue bretonne commence avec l'apparition des Bretons dans l'île de Bretagne au 6ème siècle avant JC. Ces peuples celtes succédaient ainsi aux Goidels (ou Gaels) et aux Pictes. Après la vaine tentative d'invasion de la Bretagne par César en 56 avant JC, c'est un siècle plus tard, en 60, que les Romains prirent pied dans l'île et à la chute de l'empire romain des vagues successives de bretons émigrèrent en Armorique et y fondèrent des royaumes qui bientôt s'unirent sous Nominoe contre l'ennemi frank (845 bataille de Ballon). Dans l'ile de Bretagne les royaumes bretons s'écroulaient peu à peu sous la poussée saxonne, et leurs combats donnèrent naissance à la légende arthurienne. Cette langue bretonne ancienne, ou brittonique, que l'on parlait du sud de l'Ecosse à l'embouchure de la Loire (de Dumbarton à St Nazaire) se divisa alors en 3 branches: le gallois et le cornique dans l'île, et le breton proprement dit sur le continent, d'où disparaissait le gaulois.

Du brittonique au breton
L'histoire de la langue bretonne se divise en 3 périodes :
1. celle du vieux breton avant l'an 1000 ; de cette époque (fin du VIII ème siècle) date le plus ancien manuscrit en langue bretonne, conservé à Leyde (Pays-Bas), antérieur de près d'un siècle au plus ancien texte répertorié en français ;
2. celle du moyen breton, de l'an 1000 au XVII ème siècle, qui verra l'édition du Catholicon de Jehan Lagadeuc, premier dictionnaire breton-français-latin en 1499 ;
3. celle du breton moderne, qu'illustrera au XIX ème la parution du Barzaz Breiz de La Villemarqué (1849).
Au début du 20 ème siècle, la littérature s'honorera des noms de Malmanche pour le théâtre et de Kalloc'h pour la poésie. Puis le mouvement GWALARN, fondé par Roparz Hemon, sera à l'origine d'une littérature bretonne moderne, avec le conteur Jakez Riou et les romanciers Abeozen et Youenn Drezen. Après la dernière guerre la revue littéraire Al Liamm reprend le flambeau de Gwalarn et continue , avec d'autres, la publication des œuvres de nouveaux écrivains .

Le Breton Moderne
En 1908 eu lieu la première unification orthographique, celle des 3 dialectes de Cornouaille, Leon et Tregor (KLT), alors que le Vannetais conservait sa graphie. En 1941 eu lieu une deuxième unification orthographique avec les Vannetais (KLTG). Cette orthographe unifiée est celle qui est aujourd'hui adoptée par la grande majorité des publications et des enseignants de breton. Elle est caractérisée par l'emploi, du zh, dans Breizh et brezhoneg par exemple.

Statut du breton dans l'éducation
En 1951, la loi Deixonne autorisait l'enseignement du breton , jusque là interdit. En 1976 était créée la première école maternelle DIWAN, avec une 1/2 douzaine d'élèves. Diwan scolarise en 1994 plus de 1500 élèves de la maternelle au collège, et prévoit l'ouverture de nouvelles écoles et collèges tout en préparant l'ouverture d'un lycée. En 2000, l'association compte un lycée et trois collèges. En 1978 l'enseignement du breton était autorisé comme LV2, puis comme LV3 en 1982. En 1981 la licence de breton était créée, en 1986 le CAPES, mais il fallait attendre 1989 pour obtenir la création du DEUG. En 1993 les gouvernements français successifs, de gauche et de droite, refusent de signer la Charte Européenne des Langues Minoritaires et de reconnaître les Droits Linguistiques des bretons. Après ceux de Diwan, les collégiens de la filière bilingue du collège Charles Le Goffic de Lannion se sont vu refuser le droit de passer l'épreuve d'histoire et géographie du brevet des collèges en breton.

Dans les Médias
S'il existe des émissions de radio et de télévision en breton il n'y a toujours pas de chaînes émettant en breton, comme en gallois au Pays de Galles par exemple. À la radio des chaînes locales diffusent plusieurs heures de breton par semaine, mais sans perspectives de développement. À la télévision moins d'une heure hebdomadaire, régulièrement diminuée à l'occasion d'événements sportifs, est loin de satisfaire le public bretonnant. Il n'existe pas d'émissions pour enfants ni pour les personnes apprenant la langue.

Dans la vie publique
Il n'y a pas de statut officiel pour le breton dans la vie publique. Et le fait que tous les gouvernements, de gauche ou de droite, ont toujours refusé l'idée même d'un débat au Parlement sur un statut des langues dites "régionales" en dit long sur le degré d'ouverture des pouvoirs publics sur un tel sujet. D'après la Constitution (revisée) de la Vème République, "le français est la langue de la République". La langue bretonne serait donc un anachronisme de l'Ancien Régime, et l'on se souviendra du discours de Barrère à la Convention : "la superstition parle bas-breton". Le français bénéficie donc, contrairement au breton qui n'existe pas légalement,de la protection de la constitution et des lois, car si tous les citoyens sont égaux, une seule langue est plus égale que les autres. La loi de 1975 qui protège le français est utilisée contre le breton, comme d'ailleurs jusqu'ici l'édit royal de Villers-Cotterets de 1539, par les tribunaux républicains d'aujourd'hui. L'utilisation de la langue bretonne dans les documents juridiques et commerciaux, ainsi que dans la publicité est contraire à la loi française. Les factures ou les affiches de festoù-noz en breton sont donc illégales.



la Redadeg 2010, 1200 Km pour la langue bretonne ! Mercredi 12 mai, de 5 h 30 du matin à 12 h 30. Une étape entre Hennebont et Bannalec en passant par Lanester, Lorient, Ploemeur, Guidel, Quimperlé... Un relais dynamique, courageux et porteur d'espoir pour la langue bretonne ! A la fin du clip Marcel Moysan Maire de QUERRIEN et Vice Président à la culture bretonne de la COCOPAQ effectue lui aussi sa part du relais



L'hymne national breton s'appelle "Bro gozh ma zadoù" (Vieux pays de mes ancêtres). La musique est inspirée du chant national gallois "Hen Wlad fy Nhadau".

Nous Bretons de cœur, nous aimons notre vrai pays ! Ni Breizhiz a galon, karomp hon gwir Vro !
L'Arvor est renommée à travers le monde ! Brudet eo an Arvor dre ar Bed tro-dro !
Sans peur, au cœur de la guerre, nos ancêtres si bons Dispont e kreiz ar brezel, hon tadoù ken mad
Versèrent leur sang pour elle. A skuilhas eviti o gwad.

Refrain Diskañ
O Bretagne, mon pays, que j'aime mon pays ; O Breizh ! Ma Bro ! Me 'gar ma Bro ;
Tant que la mer comme un mur d'elle, Tra ma vo 'r mor 'vel mur 'n he zro,
Sois libre mon pays ! Ra vezo digabestr ma Bro !

Bretagne, terre des vieux Saints, et terre des Bardes ; Breizh, douar a Sent kozh, douar ar Varzhed ;
Il n'est d'autres pays au monde que j'aime autant ; N'eus Bro-all a garan kement 'barzh ar Bed ;
Chaque montagne, chaque vallée est chère dans mon cœur ; Pep menez, pep traonienn d'am c'halon 'zo ker ;
En eux dorment plus d'un Breton héroïque ! Enno 'kousk meur a Vreizhad ter !

Les Bretons sont des gens durs et forts ; Ar Vretoned a zo tud kalet ha kreñv ;
Aucun peuple, sous les cieux n'est aussi ardent ; N'eus pobl ken kalonek a-zindan an neñv ;
Complainte triste, aux sons harmonieux s'élèvent en eux Gwerz trist, son didius a ziwan eno ;

O ! Combien tu es belle, ma patrie ! O ! Pegen kaer ez out, ma bro !

Si autrefois Bretagne, tu as fléchi durant les guerres, Mard eo bet trec'het Breizh er brezelioù bras,
Ta langue est restée vivante à jamais, He yezh a zo bepred ken bev ha biskoazh,
Son cœur ardent tressaille encore pour elle, He c'halon a lamm c'hoazh 'n he c'hreiz,
Tu es réveillée maintenant ma Bretagne ! Dihunet out bremañ, ma Breizh !
LUTTE BRETONNE reportage en 1962 de Roger COUDERC
retrouver ce média sur www.ina.fr
Histoire

La lutte (gouren en langue bretonne) faisait partie des pratiques martiales que les immigrés bretons apportèrent avec eux lorsqu'ils immigrèrent massivement en Armorique au IVe siècle. S'il fut sans doute à l'origine uniquement pratiqué par les nobles et les gens d'armes, le gouren sera ensuite emprunté, principalement après la Renaissance et l'arrivée des armes à feu, par les gens du peuple, comme une pratique ludique populaire. Les archives nous enseignent que de nombreux "petits nobles" excellèrent dans cet art, luttant avec des paysans. Jusqu'à la Révolution française, son organisation fut probablement souvent soumis aux autorisations seigneuriales et il conserva de ses origines nobles les aiguillettes, les gants et les pourpoints, trophées qui étaient offerts aux vainqueurs. Le XIXe siècle verra la population des paroisses rurales se réapproprier cette pratique, à la fois de façon presque rituelle, mais également comme élément de reconnaissance sociale et identitaire pour les lutteurs et leurs paroisses d'origine. Encore populaire dans l'ouest de la Bretagne au début du XXe siècle, avec surtout des tournois au moment des fêtes patronales, il sera, au fil du temps, supplanté par l'arrivée de nouveaux sports comme le football ou le cyclisme. En 1930, en ayant pour objectif de rénover cette pratique sportive traditionnelle et identitaire pour la Bretagne britophone, le docteur Charles COTONNEC lui donne un nouvel élan en codifiant les règles et en créant la première fédération, la FALSAB, dont découle l'actuelle.

Aujourd’hui le gouren est organisé comme une fédération sportive tout en conservant une pratique en lien avec la culture régionale. De nombreux clubs (les skolioù Gouren) accueillent presque deux milliers de pratiquants. Une fédération internationale des luttes celtiques FILC a été crée en 1985, regroupant à l'origine les fédérations des pays dits "celtiques", puis progressivement d'autres fédérations gérant les styles de luttes traditionnelles de l'Ouest européen. Des championnats d’Europe sont organisés chaque année. Signe de son renouveau, le gouren fait partie, depuis 1998, des épreuves facultatives du baccalauréat en Bretagne.

Aujourd'hui, le gouren a gardé ses attaches culturelles. Ainsi, l'été on peut le découvrir lors de nombreuses compétitions en plein air, sur sciure, parfois avec l'utilisation du très ancien système du défi, dans des fêtes et festivals, à côté de la musique et de la danse bretonne.

Le tournoi Mod-Kozh

Le tournoi "mod-kozh" (traduisez: "à la mode ancienne") se déroule dans deux catégories de poids par défis: Un lutteur s'empare du trophée et défie les autres concurrents en tournant autour de l'aire de combat, libre à quiconque d'aller relever le défi en lui tapant sur l'épaule ou en l'interpellant avec l'allocution "chomed o sav !" (traduisez: "reste debout !"). Pour remporter le tournoi il faut faire 3 tours de lice sans avoir été défié, ou bien remporter 3 combats d'affilé. Avec le système des skolioù (écoles de luttes) le tournoi prend un intérêt stratégique: défier le bon lutteur au bon moment en envoyant 2 lutteurs habiles pour le fatiguer sans laisser passer les 3 combats d'affilé et sans "griller" les meilleurs lutteurs du skol prématurément dans le tournoi. Le vainqueur emporte le maout (bélier) et triomphe lors d'un tour d'honneur en portant l'animal sur les épaules. A noter: le palmarès du gourener Mathieu Le Dour (Skol Ar Faoued) depuis quelques années qui est passé maître dans ce type d'épreuve "le plus joli palmarès d'après-guerre" pour les spécialistes.

Tenue

Le lutteur doit être pieds nus, sa tenue est constituée par
• un pantalon mi-long, ou bragoù de couleur noire, dont les jambes s'arrêtent juste au-dessous du genoux pour permettre l'enroulé du molet appelé "kliked".
• une solide chemise, ou Roched en toile renforcée, à manches courtes et de couleur blanche ,
• une ceinture dans un passant garde la roched serrée au corps. Aucune inscription n'est tolérée sur la tenue, mis à part le badge fédéral de différentes couleurs selon le Rannig (niveau technique).

Les compétitions

En compétition, les points sont attribués par un jury selon un barême dégressif:
Lamm : c’est le résultat parfait en gouren (l’équivalent du ippon en judo ou du KO technique en boxe). Il donne la victoire immédiate du combat. "C’est la chute sur le dos comportant la touche à terre des 2 épaules ensemble, avant toute autre partie du corps ou du corps de l’adversaire."
Kostin : c’est un résultat proche du lamm, une chute sur le dos comportant le touché au sol d’une seule épaule.
Kein : c’est un avantage comptabilisé à l’issue des prolongations. C’est une chute sur le bas du dos, ou sur le dos plus les fesses.
Netra (en breton "rien") : c’est une chute sans résultat Les fautes aussi sont comptabilisées: Une faute est liée à un comportement agressif injustifié (verbal ou physique), une attitude dangereuse pour l'adversaire ou un refus de combat en restant dans une position de défense pendant une durée exagérée. Lors d’une projection, le lutteur qui projette d’abord son bras au sol pour éviter le résultat est considéré comme étant en refus de combat.
Diwall (en breton "attention"): C’est un avertissement donné pour une faute, avant de sanctionner le lutteur par un Fazi. Il n’a aucune incidence dans l’issue du combat.
Fazi : c’est le résultat d’une faute commise par le lutteur. 3 fazis entraînent un divrud
Poent : il est obtenu lorsque l’adversaire a accumulé 2 fazis. Il est équivalent à un Kostin, sauf en cas d’égalité parfaite entre les deux lutteurs où il lui est supérieur. • Fazi Vraz : c’est une disqualification pour le combat, donné pour l’accumulation de 3 fazis
Divrud : c’est une disqualification pour la compétition, donnée pour une faute grave (injure, comportement irrespectueux)

La durée d’un combat dépend de la catégorie d’âge, et du type de compétition.
• Les poussins et benjamins: combats de 3’
• Les minimes: 4 minutes
• Les cadets, juniors et seniors (challenges): 5 minutes
• Les juniors en championnat : 6 minutes
• Les seniors en championnat : 7 minutes
Les féminines benjamines et minimes luttent 3 minutes, les cadettes, juniores et seniores 4 minutes. La prolongation est possible (durée: moitié du temps de combat)

Les points

• Le lamm vaut 6 points.
• Le kostin vaut 4 points.
• Le kein ou tout autre victoire vaut 3 points.
• Une défaite vaut 1 point.
UNE VISITE DANS LES ARCHIVES REGIONALE EN BRETAGNE
retrouver ce média sur www.ina.fr
LES REMEMBREMENTS
retrouver ce média sur www.ina.fr


Faut-il arrêter les remembrements inconsidérés qui défigurent les paysages ? Le remembrement est il souhaitable dans toutes les régions? A l'aide de quelques exemples dans différentes provinces de plaines ou de bocages (Finistère, Cher, Alsace), d'interviews d'écologistes et d'agriculteurs, ce reportage tente de faire le point sur cette difficile question. Un agriculteur expose les résultats catastrophiques du remembrement sur ses terres. Lors des tempêtes les bêtes ne peuvent plus s'abriter, l'herbe est brûlée par la soleil et les embruns. Il n'y a plus de brise vent et le mais est couché par les rafales de vent, donc pertes de 50%. François TERRASSON, écologiste du muséum d'histoire naturelle, devant une haie supprimée, montre l'érosion qui s'est produite et qui continue de s'aggraver. Jean Michel PINET écologiste Ministère agriculture en convient "Il y a eu des remembrements trop vigoureux. Le remembrement est une opération d'aménagement globale. Il peut y avoir des erreurs localisées qui peut-être seront corrigées dans les deux ans qui viennent". Monsieur. DUBUISSON Maire de Parassy confirme que tout le monde est satisfait du remembrement. Deux agriculteurs (coiffés de bérets) donnent leur avis à Jacques POUX "remembrement moyen". Un agriculteur (avec casquette) sur son tracteur est pour le remembrement car c'est plus rentable. Il n'a pas constaté de ravinement car des fossés ont été prévus. Il est plutôt content mais comprend que les gens des villes trouvent la paysage un peu nu. François TERRASSON donne son avis sur le remembrement à Parassy (peu enthousiaste) il trouve que la structure du bocage est désorganisée, elle est morte et on ne peut pas en attendre les effets bénéfiques. Il énumère les raisons pour lesquelles il est contre l'opération de remembrement qui est en plus très couteuse. Jean Michel PINET contredit les propos de François TERRASSON sur le remembrement de Parrassy "Même s'il n'est pas tout à fait écologique, il satisfait les agriculteurs. La nature est parfois opposée à la culture industrielle . La nature est localement en danger, Il faut veiller à nos actions." Deux exemples d'un remembrement réussi en Bretagne et en Alsace pour terminer sur une note positive. A l'ouest de Brest la zone industrielle de Kergaradec en respectant le paysage sert de transition entre ville et campagne ( différentes voies piétonnières plantées d'arbres / Les bâtiments cachés dans la nature) A Colmar en Alsace, rues typiques et plans de la campagne remembrée, avec rivière dont les bords ont été empierrés et replantés d'essences où on a laissé une certaine végétation ponctuer le paysage.
MUSEE DE BRETAGNE
retrouver ce média sur www.ina.fr


Parcours à travers les quatre salles de l'exposition permanente du musée de Bretagne. Commentaire sur l'histoire de la Bretagne, notamment la révolte du papier timbré, sur l'art breton, évocation des collections ethnographiques, mobilier, costume, outillage agricole et des personnages marquants de la Bretagne : Anne De Bretagne, de Robien.
CONCARNEAU il y a plus de 50 ans
retrouver ce média sur www.ina.fr


Concarneau, la ville, son histoire, son activité autour de la pêche. La vie de la ville du sud Finistère est relatée sur un ton professoral. Pierre TCHERNIA rencontre M. TANOT, patron-pêcheur. Ensemble ils évoquent le métier de pêcheur et la vie à bord du chalutier.
LES INONDATIONS A QUIMPERLE EN 1995
retrouver ce média sur www.ina.fr


Les inondations dans l'Ouest de la France : le Finistère est très touché. Reportage dans la région de QUIMPERLE où la crue a dépassé le niveau du dernier record de 1925. - De nuit, juste avant l'aube, pompiers dans les rues inondées de la ville. Quais de Quimperlé noyés sous 1,60m d'eau et rues du centre ville inondées. Interview du pompier COSTELLA: "Il est 6h30, le niveau de l'eau va encore monter jusqu'à 9h". Homme tentant de circuler à vélo. Interview adolescent sur le pas de sa porte : "Impossible d'aller à l'école aujourd'hui". Pompiers en barque. Interview infirmière à bord de la barque : "Je me rends chez une dame pour lui faire une injection". Rues inondées. Interview pompier : "On va évacuer une personne âgée isolée à un étage". Vieille dame évacuée montant à bord de la barque. Interview jeune homme contemplant l'inondation du haut d'une fenêtre : "C'est malheureux pour ceux qui en sont victimes mais dans un sens , c'est magnifique. Je n'avais jamais vu cela".
LES FETES DE CORNOUAILLE IL Y A 60 ANS
retrouver ce média sur www.ina.fr


En tête du cortège, les cavaliers d'ELLIANT, bretons à cheval - Couples de bretons et bretonnes en costumes, défilant dans les rues de QUIMPER précédés de joueurs de biniou - Défilé d'une musique bretonne - Défilé de la délégation irlandaise - Défilé de la musique écossaise, en kilt, jouant de la cornemuse - Défilé de la délégation galloise, en costume folklorique - Plan de foule avec bretonnes en coiffe - Musique de jeunes bretons - Femme bretonne en costume, jouant du biniou dans un défilé de musique - Défilé de couples de bretons dans les rues de la ville - Mademoiselle Yvonne LE MEUR, de Pont l'Abbé, Reine des Reines de Cornouaille, accompagnée de gracieuses bigoudènes - Cortège de garçons et filles en costumes bretons - Groupe de Reines et Demoiselles d'honneur assises sur un podium - Danses folkloriques et chœurs - Foule assise à terre assistant au spectacle
LE COSTUME BRETON
retrouver ce média sur www.ina.fr


Tous les ans à l'occasion des fêtes de Cornouaille de Quimper, Clémentine HERLEDAN ouvre sa maison aux visiteurs qui peuvent y découvrir les costumes traditionnels bretons. Elle évoque les coiffes bretonnes, les défilés et l'émotion que cela produit chez elle.
QUIMPERLE AUTREFOIS


Le marché de Quimperlé autrefois.
QUIMPERLE aujourd'hui


Premenade à Quimperlé au son du biniou
Discours du Président du 8 mai 2011 à Port Louis
href="http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/port-louis-56-le-discours-de-nicolas-sarkozy-en-video-08-05-2011-1294126.php" title=" Port-Louis (56). Le discours de Nicolas Sarkozy en vidéo"> Port-Louis (56). Le discours de Nicolas Sarkozy en vidéo
8 mai 2011